Historique du Monument Aux Girondins

(Coordonnées GPS: 44.84538, -0.57486) => CARTE )

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> NATURE/CONSTRUCTION: Pierre et bronze.

> ÉTAT: Restauré en 2005. (Des visites du sous-sol existent via l'office du tourisme).

Dans un premier temps, la ville de Bordeaux décida en avril 1857 d'un projet pour orner la place des Quinconces d'une fontaine monumentale allégorique où devait nécessairement figurer la Garonne. Elle avait lancé un concours (voir descriptif: fin de page §M'Enfin) dont le lauréat était un jeune sculpteur de 23ans, Frédéric Bartholdi, qui présenta une œuvre (voir ci-dessous) inspirée du bassin d'Apollon à Versailles, réalisé par Tuby (voir ci-contre).

On peut lire dans l’ouvrage L’art et l’eau à Lyon (p. 346) une description détaillée de ce projet: "Du centre d’une large vasque, contournée d’angles et de segments de cercle sort un stylobate qui sert de point d’appui aux récipients supérieurs et aux groupes divers que le statuaire a répartis sur toutes les faces.

Au haut se tient Neptune, le trident à la main entouré de Naïades, images des trois principales rivières de la Gironde. Dans le bas, à fleur d’eau, quatre tritons, sur des chevaux sonnant de la conque. La majesté du dieu, l’élégance des reines de l’onde formant une gracieuse triade, les écuyers marins mouvementés et bien campés, tout cela rappelle la grande manière des maitres de la renaissance et donne la meilleure idée du style et de la direction de M.Bartholdi …"

Dès 1868, l'architecte Julien Guadet, petit-neveu du député Girondin Élie Guadet, établit un projet de monument à la mémoire des Girondins pour la place Dauphine (actuelle Place Gambetta: c'est sur cette place que les dernières exécutions de députés Girondins et de leurs partisans, ont eu lieu). Le projet (ci-dessous) ne sera pas réalisé, mais l'idée sera reprise bien plus tard...


Alors que bien peu des Girondins étaient effectivement originaires de la Gironde, c'est sans doute parce qu'ils étaient considérés comme des martyrs que les Bordelais ont manifesté un si grand intérêt pour les Girondins.


En 1881, la ville de Bordeaux avait émis le voeu d'ériger une statue en hommage aux députés du groupe des Girondins, battus par les Montagnards lors de la Terreur à la Révolution, et pour prouver l'attachement de la ville à la République.


Le 19 juin 1883, la municipalité vota pour ce monument, couronné par une statue de la République et élevé face au Grand-Théâtre, sur les allées de Tourny.



En 1881, 28 projets furent présentés au concours organisé par la municipalité qui en retint cinq, puis, à l'issue d'un deuxième concours, trois qu'elle récompensa. Mais aucune exécution ne suivit ces travaux prometteurs.


Le 29 mars 1887, le centre des allées de Tourny est choisi comme emplacement d'un monument surmonté d'une statue de la République et, le 10 juin suivant, par arrêté, un concours est ouvert à tous les artistes français pour proposer un projet.

Au second tour, le premier prix est attribué en 1888 à Jules Jacques Labatut, statuaire, et Esquié, architecte, pour leur projet intitulé Alta fa qui potAinsi fait qui peut » en occitan).

Le projet de Labatut (statuaire) et Esquié (architecte) ne sera cependant pas réalisé : c'est celui intitulé Gloria victis Gloire aux vaincus », en latin), présenté par le statuaire Achille Dumilâtre et l'architecte Deverin, arrivé second au concours, qui sera retenu après avoir été revu par Dumilâtre et l'architecte Victor Rich (recommandé à la ville de Bordeaux par Garnier, l'architecte de l'Opéra parisien) .

(Petite anecdote: Achille Dumilâtre était Bordelais et Jules Jacques Théodore Dominique Labatut Toulousain...😊)


En 1887, le Maire de Bordeaux s’adresse de nouveau au sculpteur Bartholdi – alors que ce dernier a acquis une renommée mondiale en tant qu’auteur de La Liberté éclairant le monde pour réaliser la décoration de la place des Quinconces. Bartholdi reprend alors son projet initial et propose de le compléter de 2 fontaines représentant La Garonne et ses affluents se précipitant vers l’Océan. La fontaine du "Char triomphal de la Garonne" est réalisée en 1888 par la société Gaget & Gauthier, qui a travaillé avec lui sur la Statue de la Liberté. La fontaine fut présentée à l'Exposition universelle de Paris de 1889 (qui avait pour but de commémorer le 100ème anniversaire de la révolution française), sous un dôme immense qui raccorde une galerie de 30 mètres au Palais des Machines.

Mais en 1888 la Mairie de Bordeaux décide d’abandonner de nouveau le projet, le prix est jugé trop élevé (devis en bas de page: §"Anecdotes", montant: 474 062 fr.) et adresse à Bartholdi la somme de 3500 francs pour le dédommager... Bartholdi écrivit: « Je regrette bien de ne pas avoir eu à continuer des études et de voir que mon ancienne œuvre couronnée il y a 30 ans soit restée ajournée à une date inconnue »... (voir ses courriers en fin de page: §Anecdotes)

Et c'est finalement le Maire de Lyon, Antoine Gailleton qui prend contact avec Gaget pour l’achat éventuel de la fontaine. En février 1890 la ville de Lyon en fait l'acquisition pour 100 000 francs, et l'inaugure le 22 septembre suivant sur la place des Terreaux. (elle sera d'ailleurs déplacée à nouveau sur cette même place le lundi 7 décembre 1992).

(Vue pour l'exposition de 1895 intégrant le projet des 2 chars de Bartholdi)

À la suite de l'échec des négociations avec Bartholdi, la ville de Bordeaux prend la décision de regrouper les 2 projets: celui du Monument aux Girondins, et celui de la Fontaine — en n'en formant plus qu'un, celui d'un Monument-Fontaine qui sera érigé sur la place des Quinconces.

Le projet de Dumilâtre et Rich est ainsi repris en lui adjoignant 2 bassins. Ce projet prévoyait pas moins de 55 statues, avec les dimensions suivantes: 65 mètres de longueur dans l'axe du cours du 30-Juillet, 44 mètres de longueur dans l'axe des Quinconces et 50 mètres de hauteur.

L'emplacement du monument est choisi sur la place des Quinconces, à l'intersection de son axe longitudinal et du prolongement du cours du XXX juillet.

Le devis du projet Dumilâtre, établi à 570 000 F, fut adopté par le conseil municipal le 14 novembre 1893. Cette somme devant être prélevée sur les revenus du legs Godard, destiné à l'embellissement de la ville. Les travaux débutent le 13 janvier 1894, avec l'érection d'un échafaudage en bois de 54 mètres de hauteur. Ils se termineront en 1902. Ils furent ponctués de difficultés et de retards qui, inévitablement, augmentèrent le prix de revient. (La pierre de taille prévue pour la terrasse fut remplacée par du marbre de Lunel, tandis que le deuxième soubassement fut édifié en marbre blanc et le piédestal en pierre de Corgoloin.)

Le 13 mai 1895, la colonne terminée fut présentée aux officiels par le maire Alfred Daney, au cours de la 13e exposition de la Société philomathique.

A la fin du chantier, en 1902, il manquait toujours de l’argent et le projet ne sera pas réalisé en entier : bien que dédié aux Girondins, les 2 groupes de statues représentant 8 des principaux députés ne seront jamais réalisés et leurs emplacements sur le socle de la colonne, en arrière de chacune des deux fontaines, demeurent toujours inoccupés.

Les deux groupes de députés étaient formés:

On notera que l'architecte Raoul Jourde proposa de couper la colonne en deux et fondre les chevaux de bronze pour exécuter les fameux groupes des Girondins, aujourd'hui toujours absents du socle...

Les chances de ce projet furent définitivement compromises avec la disparition des maquettes de plâtre des 2 groupes dans l’effondrement de l'atelier du sculpteur Dumilatre lors d'une tempête...

J-A. Grangeneuve


Cependant, en 1989, pour le bicentenaire de la prise de la Bastille, une plaque commémorative, gravée des noms de huit députés girondins, est apposée au monument. Le choix diffère du projet initial, les noms retenus étant ceux des huit membres du parti girondin effectivement députés du département de la Gironde.

Ainsi, les noms de seulement 5 des 8 députés formant les deux groupes de statues prévus initialement se retrouvent sur cette plaque. Ceux de François Bergoeing, Jean-François Ducos, et Jacques Lacaze, ont été substitués à ceux de Barbaroux (député des Bouches-du-Rhone), Buzot (député de l'Eure), et Pétion (député d'Eure-et-Loir), morts tragiquement dans le département de la Gironde où ils avaient tenté de se réfugier en suivant Guadet. (Voir dans le §"M'ENFIN" de l'item des Girondins "La Grotte des Girondins" de Saint-Emilion ici: https://www.bordeaux-qqoqccp.com/themes/statues-de-bordeaux/monument-aux-girondins/les-girondins)

Sept des députés mentionnés sur la plaque sont morts exécutés. François Bergoeing a fini naturellement sa vie à Bordeaux en 1829, après avoir notamment fait partie des membres du Comité de sûreté générale.

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On notera que la mémoire des Girondins reste gravée sur les plaques du quartier du Jardin Public, hommage discret à ceux qui ont été longtemps considérés comme de véritables martyrs de la Révolution...


  • M'ENFIN !?

ANECDOTES ET INFORMATIONS ANNEXES

  • PROGRAMME DU CONCOURS DE 1857 POUR LA FONTAINE DES QUINCONCES

  • ENSEMBLE DES ÉCHANGES AVEC AUGUSTE BARTHOLDI

  • Ainsi font font...fontaine! A Bordeaux, il en eut voulu trois ! 😊 Les fontaines de Visconti...

Issu d’une célèbre famille d’archéologues italiens (son grand-père Giambattista Antonio Visconti a fondé le musée du Vatican dont son père, fut le conservateur), Louis Tullius Visconti est né à Rome, le 11 février 1791. Visconti passa son enfance à Rome, la ville aux 2 000 fontaines, et conserva de cette enfance romaine une passion. Pendant vingt ans, de 1824 à 1849, Visconti travailla presque sans discontinuer aux quatre fontaines de Paris: les fontaines Gaillon (1824-1828), du square Louvois (1835-1839), Molière (1841-1843) et de la place Saint-Sulpice (1842-1848).

Lorsqu’il apprit, en 1852, que le gouvernement autorisait la ville de Bordeaux à emprunter pour construire des fontaines monumentales, il prépara trois projets : la fontaine de Mercure pour la place Dauphine, la fontaine de la ville de Bordeaux pour la place des Quinconces et la fontaine des Trois Grâces, destinée à l’origine à remplacer la statue de Tourny.

Visconti ne construira pas sa cinquième fontaine. Il mourut d’une crise cardiaque en 1853. Mais les dessins qu’il n’avait pu envoyer, son fils – qui signera l’ouvrage consacré aux fontaines – les offrira à la ville, comme « la dernière pensée du grand architecte ». Un seul verra le jour sur la Place de la Bourse…



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Projet pour la Grande Fontaine de Bordeaux, Place des Quinconces

Projet pour la fontaine de Mercure, Place Dauphine (Gambetta)

Projet pour la Fontaine des Trois-Grâces (Bourse)

  • Son "Auguste" Personne eut quand même la "Liberté" d'exprimer son Art à Bordeaux...😊

En 1886, la commune charge Frédéric-Auguste Bartholdi d’imaginer une fontaine monumentale pour la place Picard. Le 14 mai 1886, le sculpteur adresse un courrier à M. Bréas (président du patronage des Chartrons), en réponse à la demande qui lui a été faite de réaliser une petite réplique de la "Statue de la Liberté", destinée au quartier des Chartrons.

Le sculpteur est à son apogée : il vient de réaliser la statue de la Liberté à New-York ("La Liberté éclairant le monde"... son visage austère serait inspiré de celui de Isabella Eugénie Boyer la femme de Merritt Singer, l'inventeur des célèbres machines à coudre), avec la collaboration, pour la charpente métallique, de l’ingénieur Gustave Eiffel. Une femme drapée dans sa toge, brandissant la flamme de la liberté, piétinant les chaînes brisées de l’esclavage… le symbole est si fort que de multiples répliques fleurissent : à Poitiers, à Colmar, au jardin du Luxembourg à Paris… et bientôt à Bordeaux.

Comme les bronzes du Monument Aux Girondins, cette statue fut elle aussi déboulonnée pendant la seconde guerre mondiale dans le cadre de la récupération des métaux non ferreux. Mais celle-ci fut finalement fondue ...

Le descriptif de cette fontaine est consultable sur ce site en cliquant ici: https://www.bordeaux-qqoqccp.com/themes/fontaines-de-bordeaux/fontaine-statue-liberte

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  • Rendons à César ce qui est à Victor !!! 😊


Achille Dumilâtre avait vu "grand": 55 statues de bronze, chevaux et personnages pour animer les fontaines... Des retards de livraison, la mésentente avec les techniciens et le caractère exécrable de l'architecte, provoquent la résiliation du contrat et la mise en régie du projet par la ville de Bordeaux en 1895.


Victor Rich fut en fait de bout en bout le seul responsable de l'exécution de cet ensemble devant la ville de Bordeaux. Directeur des travaux et régisseur de la structure à partir de 1895, c'est assurément lui, à son sérieux, à sa ténacité, malgré d'énormes difficultés, que cet ensemble fut pratiquement terminé en 1902.

  • Projet de Fontaine "Bouillon" Pfnor 😊

Rodolphe Pfnor (/Rudolf Pfnorr) : Projet d'une fontaine monumentale pour la place des Quinconces à Bordeaux, plan général, plan des fondations, entre 1853 et 1855.

  • AUTRES PROJETS DE FONTAINES POUR LA PLACE DES QUINCONCES (NON RÉALISES)

Projet de fontaine de 7m de haut: le triomphe d'Amphitrite. C. Cordier Salon 1861
3 sirènes portant une vasque; élévation par J. Renaux. Signé, Bordeaux, 15 juin 1836
Lion jaillissant et vasque; élévation J.Renaux 1836
Projets de fontaines de J. Renaux. 1836
Projet de construction d'une fontaine monumentale par Charles Burguet, architecte de la ville ; élévation. Signé, Bordeaux, 19 mars 1857
  • "No Bra Day"...Test visuel: Votre "Mémoire" se souviendra t'elle des Girondins ? 😊

  • Mise en Perspective... 😊

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Jeanne éprise de Liberté ...

Tourny prit des "Libertés"😊

  • Encore "Louis" !!! 😊

L’emplacement du château Trompette, inaliénable de 1790 à 1806, devint communal jusqu’en 1816. La Ville en prit possession en 1808 lorsque l’État lui fit ce cadeau empoisonné, car son démantèlement fut alors estimé à près de 4,8 millions de francs. Deux concours furent ouverts pour réunir des propositions d’aménagement. Le premier, en 1797, mena à tant de vices de forme et de protestations qu’un second fut lancé en l’an IX 1801.

En 1809, le Conseil des bâtiments civils examina les copies des architectes Bonfin, Clochar et Combes pour distribuer les terrains du château Trompette autour d’un nouveau palais de justice décrété par Napoléon le 25 avril 1808. Les projets étaient alors encore très denses, ils prévoyaient des constructions à l’emplacement des plantations des allées de Chartres et d’Orléans.

Lors de sa séance du 11 août 1821, la ville de Bordeaux, à majorité royaliste, vote le principe d’un monument à ériger à la mémoire du « roi-martyr » Louis XVI et de l’installer sur la place des Quinconces. C'est ainsi qu'en 1825, le roi Charles X adopte le projet d’une immense statue en bronze sculptée par Nicolas Raggi.

L'architecte Victor Louis obtient la commande. Avec Dupré de Saint-Maur, il conçoit un ensemble de bâtiments parcouru de 13 rues ouvrant sur une grande place au bord du fleuve, rappelant la victoire des treize États indépendants d’Amérique à laquelle le royaume de France a contribué. Les noms attribués à chacune des rues évoquent les principaux acteurs de la guerre d’indépendance. Chaque entrée de rue est marquée par un arc de triomphe reliant les bâtiments les uns aux autres, dessinant ainsi une ligne ininterrompue des façades. Ce décor théâtral constitue un écrin au monument érigé à la gloire du roi Louis XVI, tendant à supplanter la toute proche place Louis XV (Aujourd'hui Place de la Bourse, voir les détail sur ce site ici: https://www.bordeaux-qqoqccp.com/themes/statues-de-bordeaux/statue-louis-xv) . Au centre, Victor Louis élève une colonne « Ludovise » supportant la statue pédestre de Louis XVI.

Les troubles politiques s'aggravant, le projet n'aboutit pas. La succession des différentes formes de régimes fait obstacle à l'érection du monument, qui sera finalement installé au musée des beaux-arts de Bordeaux en 1878.

La place baptisée initialement place Louis XVI puis renommée place Louis-Philippe prend son nom actuel après la Révolution de 1848. Après avoir envisagé plusieurs autres projets au fil des décennies, on décide en 1883 de construire au centre de l'hémicycle un monument à la mémoire des Girondins et célébrant la République.

(L’architecte François Lhôte reprit de son côté l’idée d’un bassin au centre de la composition, en lieu et place de la forteresse du Château Trompette. L’ensemble est bordé d’édifices, aboutissant à une place en hémicycle, sur laquelle il élève un monument dédié au souverain.

(Projet de monument consacré aux triomphes des armées de la R.F. et à la paix par Louis Pierre BALTARD DE LA FRESQUE.)

( Projet de Dupré de Saint-Maur et Victor Louis)

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  • "Vive Daney Rouselle" 😊

Caricature de Sem faisant allusion au Commerce d'Alfred Daney rue de la Rouselle.

Les difficultés financières entrainées par la construction du Monument Aux Girondins lui feront perdre les élections de 1896.

  • Vin pour touristes... :-S

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  • COURRIER DE MAGGESI 1856

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